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Les communautés de la région de la baie célèbrent la 13e Journée annuelle anti-chevron

Les votes des investisseurs sur les résolutions relatives aux droits des peuples autochtones et à la diligence raisonnable en matière de droits de l'homme soulignent l'examen de plus en plus minutieux des opérations mondiales de Chevron.

Actionnaires, dirigeants autochtones, défenseurs des droits de l'homme et militants pour la justice environnementale se sont réunis aujourd'hui à l'assemblée générale annuelle de Chevron.

La Cour suprême du Brésil approuve la réduction du parc amazonien, ouvrant la voie au projet de méga-chemin de fer.

Malgré cette décision, le projet de chemin de fer céréalier de Ferrogrão, soutenu par la société américaine Cargill, reste au point mort faute d'autorisation environnementale et continue de se heurter à d'importants obstacles juridiques et réglementaires.

La Cour suprême du Brésil a confirmé une loi réduisant la superficie du parc national de Jamanxim, permettant ainsi au projet de chemin de fer de Ferrogrão de se rapprocher de l'obtention des autorisations environnementales.

Un tribunal brésilien fait pression sur les sociétés minières canadiennes opérant en Amazonie.

Les arrêts de la Cour d'appel renforcent les revendications des Autochtones concernant l'absence de consultations, tout en interdisant aux organismes gouvernementaux de représenter les intérêts canadiens dans les procédures judiciaires.

« Apprendre cette nouvelle au réveil nous a comblés de joie. Chaque victoire, petite ou grande, renforce encore davantage notre travail. »

Les communautés de la région de la baie célèbrent la 13e Journée annuelle anti-chevron

Des organisations communautaires, des défenseurs de la justice environnementale et des leaders internationaux de première ligne se rassembleront dans toute la région de la baie la semaine prochaine pour la 13e édition de la Journée anti-chevron, du 13 au 17 mai 2026, qui culminera par un grand festival public et une marche à Richmond.

Les peuples autochtones appellent l'ONU à agir face à l'expansion du crime organisé en Amazonie.

Les dirigeants autochtones réunis à l'Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones exigent un changement radical des réponses militarisées inefficaces au profit d'approches fondées sur les droits humains, qui placent la gouvernance territoriale autochtone, l'autonomie et les systèmes de sécurité communautaires au cœur de la lutte contre le crime organisé. Ils avertissent que les réponses actuelles de l'État sont non seulement insuffisantes, mais qu'elles aggravent souvent la violence et l'insécurité sur leurs territoires.

Les dirigeants autochtones réunis à l'Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones exigent un changement radical par rapport aux réponses militarisées inefficaces, au profit d'approches fondées sur les droits qui placent la gouvernance territoriale autochtone, l'autonomie et les systèmes de sécurité communautaires au centre des efforts de lutte contre le crime organisé.

Amazon Watch s’appuie sur plus de 28 ans de solidarité radicale et efficace avec les peuples autochtones du bassin amazonien.

FAIRE UN DON

Une délégation autochtone d'Amazonie arrive à une conférence historique sur la transition énergétique hors des combustibles fossiles.

La première Conférence sur la transition énergétique, visant à abandonner les énergies fossiles, marque un tournant dans la diplomatie climatique. C’est la première fois que les pays s’attaquent explicitement à la cause profonde de la crise climatique : la prolifération incontrôlée des énergies fossiles.

Amazon Watch et des organisations alliées publient un rapport historique sur la criminalité en Amazonie

Dans le contexte de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, Amazon Watch, en collaboration avec des organisations alliées, présente le premier rapport analysant comment les économies illicites et les réponses répressives des gouvernements menacent les droits, les territoires et la survie physique et culturelle des peuples autochtones.

Importante manifestation indigène au Brésil vise le projet de mine d'or de Belo Sun

Des milliers d'autochtones ont défilé hier dans la capitale brésilienne, lors de la deuxième journée du Camp pour la terre libre 2026 (ATL), la plus grande mobilisation autochtone du pays, pour dénoncer les violations des droits fonciers causées par les projets miniers, agro-industriels et forestiers à grande échelle.

La contestation autochtone entre dans sa deuxième semaine, le Brésil subissant des pressions suite au décret sur la voie navigable amazonienne.

Les dirigeants de Munduruku se joignent au blocus autochtone croissant contre le dragage et la privatisation du fleuve Amazone.

Au treizième jour du blocage du terminal céréalier de Cargill à Santarém, des manifestants indigènes exigent un dialogue en personne avec le gouvernement fédéral brésilien, suite à son refus d'envoyer des représentants à une réunion la semaine dernière.

Les peuples autochtones d'Amazonie rejettent la consultation de Belo Sun, menaçant l'approbation de la méga-mine.

Les peuples Juruna et Arara révoquent officiellement les consultations utilisées par une entreprise canadienne pour justifier l'octroi de la licence de sa mine d'or de Volta Grande dans la région du Xingu au Brésil.

« La consultation préalable est une exigence contraignante établie par le Tribunal régional fédéral et une condition indispensable à la poursuite du processus d’autorisation environnementale. »

Le Sénat brésilien fait passer en force un amendement constitutionnel qui met en péril les terres et les communautés autochtones.

Les compagnies minières pourraient en tirer profit tandis que les organisations autochtones mettent en garde contre une catastrophe imminente en matière de droits humains et d'environnement.

Les plus grandes organisations indigènes du Brésil avertissent que cet amendement démantèle le cadre constitutionnel du pays en matière de protection territoriale.

JPMorgan Chase impose discrètement des restrictions au financement des énergies fossiles dans la forêt amazonienne.

Lors de la COP30, les experts ont reconnu cette mesure et souligné la nécessité d'une politique mettant fin définitivement au financement du pétrole et du gaz en Amazonie.

« Des années d'organisation sans relâche sous la direction des peuples autochtones d'Amazonie ont réussi à faire pression sur JPMorgan, le plus grand financier mondial du secteur des énergies fossiles, pour qu'il prenne une mesure cruciale en faveur de la reconnaissance des droits des peuples autochtones et des droits humains. »

Mobilisation majeure des ressources fluviales de l'Amazone lors de la COP30

Plus de 200 bateaux transportant des leaders autochtones, riverains et de mouvements sociaux ont occupé la baie de Guajará, un acte historique pour l'Amazonie et la justice climatique. Le chef Raoni Metuktire a rappelé au monde une vérité fondamentale : « La forêt vit grâce à nous. Si on chasse les populations, la forêt mourra avec elles. »

« La présence des peuples autochtones à la COP30 est très importante, mais la lutte ne s'arrête pas là. »

Des peuples autochtones interceptent des barges de soja sur le fleuve Tapajós

« Il ne peut y avoir de véritable solution climatique tant que les fleuves amazoniens sont traités comme de simples corridors céréaliers et que les peuples du Tapajós continuent d’être privés de leur droit au consentement libre, préalable et éclairé. »

Cette manifestation pacifique a constitué une déclaration forte de la part des communautés autochtones et traditionnelles concernant les conséquences des corridors d'exportation de céréales du Brésil sur les rivières, les pêcheries, les territoires et les moyens de subsistance locaux.